Entre 30 000 et 80 000 manifestants ont défilé à Paris ce 1er mai 2017. Un chiffre plus faible qu’en 2002.
Ils étaient 1,3 million à manifester contre le Front National au deuxième tour en 2002. 15 ans plus tard, le bilan est bien moindre. 30 000 à Paris selon la préfecture de police, 80 000 selon la CGT. Sur l’ensemble du territoire, on compte entre 142 000 et 280 000 personnes dans 311 rassemblements.

A six jours du deuxième tour de l’élection présidentielle, la marche parisienne était l’occasion pour de nombreux syndicats et rassemblements citoyens de faire entendre leur voix sur le duel Macron/Le Pen. Pourtant, les principaux syndicats CFDT et CGT ont défilé séparément (départ à 11h pour l’un, 14h30 pour l’autre), n’ayant pas trouvé d’accord sur le mot d’ordre. Alors que le premier a clairement appelé à « faire barrage au Front National », la CGT, accompagnée de Force ouvrière, FSU et Solidaires, voyait plus large, avec des revendications sur le pouvoir d’achat et les salaires.
Le cortège CGT-FO-FSU-Solidaires est parti de la place de la République pour rejoindre celle de Nation, via Bastille, dans une atmosphère bon enfant.























Comme tous les ans, le défilé du 1er Mai était l’occasion de diverses revendications.

Aux environs de 15 heures, alors que la manifestation démarrait place de la République, l’atmosphère s’est tendue en début de cortège. Une centaine d’individus masqués ou encagoulés ont pris la tête de la foule avec pour objectif d’en découdre avec les forces de l’ordre. Des projectiles et cocktails Molotov ont été projetés en direction des CRS, qui ont répliqué en faisant usage de grenades lacrymogènes. Six policiers ont été blessés, dont 2 grièvement brûlés.
Quelque temps après, une station Autolib a été incendiée boulevard Diderot. Quant aux dégradations boulevard Beaumarchais (vitrines taguées et brisées, abribus détruits…), elles ont été signées des « autonomes », mouvement d’extrême gauche.





Beaucoup de médias ont fait le déplacement pour l’occasion, français comme étrangers. Certains n’ont parlé que des débordements avec les forces de l’ordre.

Bref aperçu de l’ambiance du cortège :
La CFDTY fait le choix, ici comme ne metropole, de rassembler ses militants pour faire le point sur les revendications et c’est important parce-que c’est a l’image de notre type de syndicalisme. apres il y a d’autres temps pour se mobiliser quand les objectif sont communs. D’ailleurs, des la semaine prochaine il y aura une reunion intersyndicale a Saint-Denis pour preparer la mobilisation du 9 mai dans les fonctions publiques et la ça sera unitaire.
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